•      Lancé par Mattt29  

    Je te propose un défi. C'est mon premier et je ne sais pas du tout ce qu'il va donner.Tu dois soit raconter la vérité soit tout inventer (tu me diras que ça paraît logique et je te dirais que tu as raison)

    Tu vas de voir me transporter dans ton monde. Ton monde d'écrivain, tu vas devoir me dire où tu reposes. Tu peux tourner cette phrase de la manière que tu veux, choisis la définition qui te conviens le mieux. Parle-moi aussi de ton inspiration, crée-moi quelque chose de magique. Fais-moi rêver en te mettant au centre de ton hsistoire. Aujourd'hui, tu ne te caches pas derrière ton personnage mais tu t'incarnes (que ce soit une fiction ou la réalité).

    Je ne t'impose pas un genre.

    Je t'impose de t'amuser

     

     

    Mon côté écrivain

     

    J'adore écrire. Imaginer des histoires. Est-ce que cela fait de moi un écrivain? Je suppose que oui (j'ignore la petite voix qui me souffle que je suis trop jeune pour prétendre au "titre" d'écrivain, et que je n'ai jamais écrit de roman; elle est trop sérieuse et terre à terre).
    J'écris, alors je suis écrivain, un point c'est tout!
    D'ailleurs, j'écris un peu partout. Dans mon jardin, dans ma chambre, chez mes grands-parents, dans la voiture... Et à n'importe quel moment (que ce soit le soir juste avant de dormir ou lors d'une conversation quelconque).
    J'ai des carnets remplis de poèmes, d'idées, d'ébauches d'histoires et de pensées...
    Je n'ai pas d'organisation précise, alors cela peut s'avérer compliqué lorsque je cherche un écrit en particulier.
    Mais il m'arrive parfois d'avoir peur de me lancer, peur de ne pas réussir à retranscrire comme je le voudrais ce que j'ai en tête. Il me faut à ce moment-là du temps pour me souvenir et me convaincre que l'écriture n'a pas de lois, si ce n'est l'imagination.
    Et quand je me mets à écrire, je redécouvre à chaque fois ce merveilleux sentiment; je me sens libre et le monde autour de moi disparait, ne laissant que mon texte et moi. Tout me semble possible.
    Ecrire me permet d'être vraiment moi-même et d'apprendre à me connaitre (tout comme le but de ce défi).

     

    Comme la plupart des auteurs, je manque parfois d'idées. Dans ce cas j'essaie de trouver l'inspiration; dans mon entourage, l'actualité, mes lectures...
    Je me suis rendue compte q'un tas de choses pouvait servir de point de départ.

     

    Je ne sais pas si cela vous arrive à vous aussi, mais quand je dis à quelqu'un que j'écris, en général il a l'air surpris. Comme si une chose aussi vieille et ennuyeuse que l'écriture existait encore.
    Eh bien si, car les livres ne se font pas tout seuls. Etonnant, hein? Et si j'ajoute que j'écris la plupart de mes textes à la main, j'ai carrément droit à de grands yeux écarquillés. Je pourrais presque lire dans ses pensées : "Elle se casse la tête à écrire à la main alors qu'elle irait deux fois plus vite sur ordinateur?!"
    C'est parce que j'aime beaucoup la sensation du papier sous mes doigts, je préfère le bruit du stylo sur la feuille à celui des touches de clavier que l'on enfonce.
    Si je devais écrire sur mon monde, je dirais que qu'il est rempli de magie, de créatures fantastiques et de personnages tous plus farfelus les uns que les autres. Mon monde est plein de poésie, de douceur et d'amour.

     

    Il est parfois plus difficile d'écrire sur soi que sur une fiction, mais comme disait Jean d'Ormesson : "Ecrire, c'est difficile. Ne pas écrire, c'est impossible!"

     

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  • Ciel d'un noir d'encre

                     renfermant l'éclat 

              de la lune.


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  •                            La flamme vacillante 

                                    d'une bougie 

                     dans la nuit noire.


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  •  

    Lancé par Hel

    Vous avez un joli ballon, pas un qu'on joue au pied, un fait pour s'envoler, qui va voyager loin ou juste à côté (ça on ne sait pas, c'est le vent qui décide, et parfois les pies au long bec s'en mêlent). Aussi une petite feuille de papier, et un stylo noir. Ah, et un bout de ficelle pour y accrocher ce que vous aurez écrit, parce que forcément avec tous ces objets, tout vous pousse à écrire et à faire voyager les mots.

    Vous avez cette idée que vos mots vont quelque part, vers quelqu'un, que quelqu'un les accueillera, qu'ils seront peut-être le temps juste d'un sourire, ou qu'ils lui resteront, qu'allez-vous envoyer ? des mots pour faire rire, un poème, des pensées, une vérité, des questions, quelque chose que vous n'avez jamais dit ? Cela peut aussi être des mots trop lourds qu'on envole, des mots fous, des cris ou des éclats de vie, tout possible. Voilà, je veux lire ces mots maintenant, ce que vous avez accrochez à ce ballon. Pas la mise en scène, juste le billet qui voyage, et qu'on puisse le lire comme si on attrapait ce ballon.

     

    Crois en toi

    Le ballon bleu, où était attaché par un fil une feuille de papier, s'envola. Poussé par une faible brise, il prit lentement de la hauteur, et commença à survoler le monde. Il passa au-dessus de villes grouillantes d'activité, de petits villages sereins, effleura la surface de lacs et d'océans, et découvrit d'autres langues et d'autres cultures.
    Il finit par revenir sur le continent d'où il était parti. Mais peu avant d'arriver à destination, il s'accrocha aux branches d'un hêtre.
    Cela aurait pu s'arrêter là, le ballon finissant par éclater, et la feuille, si précieuse, perdue à jamais.
    Cependant, le vent n'était pas de cet avis, et se mit à souffler fort, de plus en plus fort. Le ballon se détacha alors de l'arbre et reprit tranquillement son chemin.
    Quelques minutes plus tard, une hirondelle passa et coupa le fil qui reliait le ballon et la page manuscrite. L'oiseau prit celle-ci dans son bec et la lâcha un peu plus loin. La feuille tomba doucement...

     

    La jeune fille, plongée dans sa lecture, ne vit pas tout de suite la feuille qui tombait. Assise au pied de son arbre préféré - un saule pleureur - elle était totalement absorbée par l'histoire. C'est seulement lorsqu'elle referma son livre après l'avoir terminé, qu'elle la vit. L'adolescente ramassa la feuille et la parcourut :

    "Cher toi,
    qui lit cette lettre. Tu dois sûrement te demander comment ce papier est arrivé jusqu'ici, et qui l'a écrit.
    Mais ce n'est pas important. L'important, c'est ce qui suit.
    Tout d'abord, sache que tu es une personne extraordinaire, tu ne dois jamais en douter. Tu as plein de talents et de qualités, même si tu n'en a pas conscience.
    Tu es différent des autres. Et lorsque cette différence te pèse, pense que c'est ce que tu es, elle fait partie de toi. Tu ne dois pas en avoir honte, mais l'arborer fièrement.
    Ensuite, tu es humain. Ce qui signifie que, comme tout le monde, tu fais des erreurs. Cela ne doit pas te freiner, mais plutôt te permettre d'en tirer des leçons. Tu ne dois pas te sentir coupable, c'est un processus naturel qui va te permettre de grandir et d'évoluer. Beaucoup de défis se présenteront encore à toi, et je sais que tu les relèveras avec brio.
    Et enfin, je voudrais te parler de ton entourage. Il est parfois mieux de prendre tes distances pour réfléchir aux relations que tu as avec les autres, et peut-être laisser certaines personnes partir. Si ce sont elles qui s'éloignent, tu ne peux pas les retenir, et ce n'est pas ta faute. Quelqu'un m'a un jour dit - avec raison - que notre vie est comme un train. Des personnes y montent, d'autres en descendent, elles restent plus ou moins de temps, et elles peuvent rester toute ta vie.
    Voilà, je crois que j'ai tout dit.
    Alors n'oublie pas : tu es quelqu'un de bien, ne laisse personne te dire le contraire. Apprends à être indulgent envers toi-même, et à te pardonner.
    Et surtout, crois en toi.

    Quelqu'un qui croit déjà en toi."

    La jeune fille plia la lettre, émue aux larmes. Elle la glissa dans son livre, tout en se promettant de la garder précieusement, et de la relire souvent.

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  • Le souffle du vent

                       dans les arbres

                                                          le bruissement des feuilles.

     


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